Early European blogs

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Here is a selection of Early European blogs (i.e. blogs maintained by Early European researchers)!

There's a lengthy list of blogs for medievalists at: http://historymedren.about.com/od/blogs/Blogs.htm

humanities researcher
Starting again
It's the nature of blogs to go from feverish activity to inaction, and Humanities Researcher is no exception. It's been a very busy year, but I am currently in the first week of six months research leave, so the time feels right to take the odd moment and reflect again on what I do. The bluestone project is still ticking away in the background, but there are rather too many writerly
My Year with Bluestone: On the Street Where You Live
Poor old bluestone project has had to take a back seat for a bit, while I taught this semester, and wrote and delivered papers on other projects. Today I walked home through Carlton, keeping an eye out for initials carved in the long bluestone edges to the pavement. We had walked this area a few weeks ago, but I wasn't feeling so well that day and had no energy to stop and take photos. Today I
My Year with Bluestone: The Mighty Apollo
My sister sent me this link to a film of Paul Anderson, "The Young Apollo". One of his great feats here is to be holding large chunks of bluestone while another man breaks them with an axe. You can see him flinch and hold his arm that has sustained the blow, but then power on to the next thing: pulling cars with his teeth. But it is a very Melbourne trick.
My Year with Bluestone: What Can This Mean?
Walking through Carlton, and Argyle Square. What can it mean? The "foundation" corner stone is lovely bluestone, laid by then Lord Mayor John So, but the rest of the squares are rather nondescript concrete/granite. Did they run out of money? Or did they think commemorative stones should be bluestone?
My Year with Bluestone: murder by bluestone
I'm blasting through the first draft of this first chapter. I've set myself a target of 2000 words per week while I get it started, but have a bunch of other activities lined up for the weekend, as well as a meeting at work at 9.00 tomorrow on my one day I'm often able to work at home and get more writing done. So this evening I have put 1000 words into the file, though some are longish quotes
Le manuscrit médiéval ~ The Medieval Manuscript
(Ce blog est exclusivement dédié au manuscrit médiéval, jusqu'à ses rapports avec les premiers incunables. Veille concernant les Livres d'heures français. This blog is exclusively dedicated to medieval manuscripts, up to and including their relationships with early printing)
I N C I P I T


Ce blog, dédié au maître Léopold Delisle (1826-1910), et à l'érudit François Duine, clericus dolensis (1870-1924) est exclusivement (ou presque !) consacré au manuscrit médiéval, jusqu'à ses rapports avec les premiers incunables. Toutes informations sur le sujet seront appréciées. N'hésitez pas à publier vos commentaires et à soumettre vos avis.
This blog is dedicated to the great manuscript scholar Léopold Delisle (1826-1910), and to François Duine, clericus dolensis (1870-1924), and (almost exclusively!) to medieval manuscripts, up to and including their relationships with early printing.
All contributions to this subject are welcomed, as well as any additional commentary or opinions.
Jean-Luc Deuffic
Contact : pecia29@orange.fr /// Site web /// Academia.edu

[ Illustration : Cambrai BM, 620 . © Institut de recherche et d'histoire des textes - CNRS

L A   R E V U E  /  T H E    J O U R N A L
PECIA : LE LIVRE ET L'ECRIT [link] - Edition : Brepols Publishers (Turnhout)
DERNIERS VOLUMES PARUS
Pecia. Le livre et l’écrit, 17/18 (2014-2015): Le manuscrit, entre écriture et texte. 2 volumes.
Pecia. Le livre et l’écrit, 19 (2016): Outils et pratiques des artisans du livre au Moyen Âge.

Toujours disponible
Jean-Luc Deuffic. Inventaire des livres liturgiques de Bretagne. Livres d’heures, de piété, de dévotion et ouvrages associés antérieurs à 1790. Présentation [lien / link]

Nos divers sites sur le manuscrit médiéval, les anciennes bibliothèques (et autres !) ...

Un nourrice inconnue d'Anne de Bretagne : Yvonne Tranchefeu

Comme toute bonne princesse, Anne de Bretagne, fille du duc de Bretagne François II (1435-1488) et de sa seconde épouse, Marguerite de Foix (v. 1449-1486), née le 26 janvier 1476 (n.s.) eut certainement plusieurs nourrices à ses côtés. Antoine Le Roux de Lincy, dans la Vie de la reine Anne de Bretagne, femme des rois de France Charles VIII et Louis XII, Paris, 1860, mentionne effectivement la femme de Jean Eon, que l'on fit venir de Rennes, et qui donna le sein à la petite princesse, les médecins ayant écarté la demoiselle de La Vire (1). On peut certainement ajouter Yvonne, la femme de Jean Tranchefeu, connue par un article du riche recueil Fr. 22318 de la la Bnf (p. 87) : "Exemption de tous subsides pour Jehan Tranchefeu mary de la nourrice d'Anne fille du duc, 1477". Le couple est par ailleurs connu par le baptême, le 16 octobre 1481, d'un garçon à Sainte-Croix de Nantes, prénommé Jean, lequel eut pour parrains le recteur de Musillac, "Mestre Jehan Jacquet" et Alain Gabart, et pour marraine "Jehanne de Landreville". 

(1) Volume I, p. 59-60.


Archives départementales de Loire-Atlantique

Sur un manuscrit du "livre des faiz et gestes de Bertran du Guesclin"



La fondation Martin Bodmer, à Coligny, conserve sous la cote 20, un manuscrit de la Chronique de Bertrand du Guesclin (version B), un des rares de possession bretonne. Il s'agit d'un remaniement anonyme et en prose, de la fin du XIVe siècle, de la Chanson de Bertrand du Guesclin de Cuvelier, texte de 23 000 alexandrins, exécuté pour Marie de Bretagne, épouse du duc d’Anjou et fille de Charles de Blois († 1404).
D’une écriture bâtarde, il était destiné à être illustré. Des espaces (100 x 50 mm) ont ainsi été réservés mais les illustrations n’ont pas toutes été exécutées. Huit d’entre elles sont visibles sur les quinze premiers folios.
Le texte débute au fol. 1r : "Cy commence le livre des faiz et gestes de Bertran Du Guesclin depuis sa jeunesce jucques a son trespassement, comme est escript es livres des roys de France a Saint Denis en France. Et fut connestable de France et le plus proux chevalier en son vivant qui fust ou royaume ou ailleurs, car sa renommee a couru sur toute crestienté."    
Provenance:
Sur la feuille de garde :  Le present livre est et appartient a Christofle [le prénom Trystan a été barré puis corrigé] de Chasteau Briant, sr de Beaufort.
Au fol. 1, d'une main différente : Le livre est et appartient a Franczoys de Chasteaubriant, sires de Beaufort, du Glesquin, du Plessix Bertran, d'Orange, Tanney, Sainct Liger, Campphleur et de La Villebagne. A luy donné par Amaury Gouyon, sire de la Moussaye et de La Rivyere, son bon nepveu. 1557.

Description et numérisation du manuscrit sur E-CODICES:
François de Châteaubriand, - ancêtre de l’écrivain (1768-1848), figure marquante du romantisme français – , fils de Jean de Châteaubriand, transigea en 1543 et 1547, avec ses sœurs, sur leurs droits dans la succession de leurs père et mère, dont il était principal héritier. Il épousa (ca 1540) Anne de Tréal, et eurent Christophe, qui recueillit de son père le dit manuscrit, marié successivement à Jeanne de Sévigné, dame du Guesclin, puis à Charlotte de Montgoméry, Georges, Briand, Catherine, née le 21 février 1551, nommée par Amaury Gouyon. Décédé le 13 octobre 1562, François fut inhumé à Saint-Coulomb .
Fils de Jacques Gouyon, seigneur de la Moussaye (†1536), et de Louise de Châteaubriant, dame de Varades, « Hault et puissant Amaury Gouyon, sire de la Moussaye » , épousa le 19 mars 1557 (date de la note insérée au manuscrit, qui fut peut-être un cadeau du nouveau marié à François de Châteaubriand ?) « haulte et puissante Claude de Acigné , vicomtesse de Dinan, dame de la Belliere », fille du vicomte de Coetmen, et veuve de Claude, sire du Chastel, baron de Marcé, vicomte de Pommerit. Amaury , fils de Jacques Gouyon (1516-1538), sire de La Moussaye, de Plouër, du Launay Gouyon, etc., et de Louise de Châteaubriand, dame de Varades, s’était uni auparavant – il n’avait alors que 11 ans – avec (1543) Catherine du Guémadeuc, morte en 1553, inhumée dans l’enfeu seigneurial de l’église paroissiale de Plouër-sur-Rance, puis en 1555 avec la veuve d’un sieur Le Cheval. Amaury Gouyon, chevalier de l’Ordre du roi, décédé le 21 octobre 1582, repose près de sa dernière épouse. 
 
Au bas du premier folio, sous le texte du prologue  : Je suis a Jacques Nepveu 1611

Fils de Mathurin Nepveu, avocat fiscal et bailli de la justice à Sablé, et de Julienne de Beaugé, du Mans, dame des Isles, près Sainte-Suzanne,  Jacques Nepveu, eut pour frère Rolland, baptisé en l'église Notre-Dame de Sablé, le 15 mars 1553. Pourvu, le 9 septembre 1603, de l'office de juge ordinaire et général du marquisat de Sablé nouvellement créé, il épousa, par contrat du 23 février 1579, Marie Foullon, dame du Defays, de la ville de Saumur, dont il eut une fille unique Renée. En 1610, cette Renée Nepveu, dame d'Auvers, fit alliance avec Gabriel du Guesclin, conseiller au parlement de Bretagne, de la maison de Bertrand du Guesclin, connétable de France, fils de feu Bertrand du Guesclin, chevalier de l'ordre du roi, et de Julienne du Chastellier, frère cadet de César du Guesclin de la Roberye. Sur le contrat de mariage, passé le 26 novembre, on remarque parmi les signataires : François du Guesclin, écuyer, sieur du Gast ; noble homme Jacques Nepveu, sieur des Isles.  
Jacques Nepveu, écuyer, sieur des Isles, lieutenant général au comté de Laval par provisions du 2 août 1594, remplacé le 22 mai 1622, par Pierre Marest, épousa Claude Marest, et mourut à Laval, le 22 juin 1622, inhumé le 24 dans l'église de la Trinité.
 
Encore en-dessous un petit dessin, qui représente peut-être un blason ou des armoiries, a été exécuté à la plume (essai d'entrelacs).
Au verso du fol. 102 l'inscription Françoy Parlag n'est pas un nom, mais le début d'une phrase: // Francoy par la g[race] ...  
Parmi les manuscrits:

On consultera avec beaucoup d'intérêt :

La chanson de Bertrand du Guesclin de Cuvelier, [éd. par] Jean-Claude Faucon ; préf. de Philippe Ménard, Toulouse : Éd. universitaires du Sud, 1990-1991, 3 vol. (486, 501, 495 p.) ; 25 cm.

Jean-Claude Faucon, « Note sur deux manuscrits de La Chanson de Du Guesclin par Guvelier », dans Revue d'Histoire des Textes, 8-1978 (1979), p. 319-323. https://www.persee.fr/doc/rht_0373-6075_1979_num_8_1978_1186
L
a thèse d'Yvonne Vermijn, Chacun son Guesclin : La réception des quatre versions de l’oeuvre de Cuvelier entre 1380 et 1480, Thèse de Master sous la direction des dr. Katell Lavéant et Jelle Koopmans, RMA Medieval Studies, Université d’Utrecht.

EXPOSITION : L'Inguimbertine - Carpentras : Les livres d'heures

Je signale l'exposition en cours à l'Inguimbertine de Carpentras sur les livres d'heures. 


https://t.co/jYyqxHYLW7
Le livre d’heures de Catherine d’Amfreville († 1562)

La vente « exceptionnelle de livres anciens, tableaux et objets d’art » de Nice, du 4 décembre 2018, nous propose un joli livre d’heures identifés, ayant appartenu à Catherine d’Amfreville, dame de Huest (Eure), Apremont (commune de Perdreauville) et de Drucourt (Eure), dont les armes, d’argent à un aigle de sable béqué et membré de gueules, figurent au bas de plusieurs enluminures. Catherine d'Amfreville, fille de Marie de Poissy et de Jacques d'Amfreville, avait épousé en 1517 Charles Le Conte de Nonant, et c’est peut-être à l’occasion de son mariage que lui fut offert ce précieux manuscrit. 

Le 14 juin 1568, Catherine alors veuve, hérita de sa sœur Françoise, et reçut en partage la terre patrimoniale.

Le Conte de Nonant portait d’azur au chevron d’argent accompagné en pointe de 3 besants d’or posés 2 et 1, mais elles ne semblent pas apparaître dans ce livre d’heures. Par contre, s’y trouvent des armes non encore identifiées :"D'argent à six coquilles de gueules posées 2, 1, 2, 1, accompagnées d'une cotice en barre du même"

La reliure actuelle a conservé ses anciens plats avec les noms de « Catherine d'Amfreville » et de « Pengrecy Krolus » (sic). Parmi les motifs : coquilles saint-Jacques.




17,8 x 12,4 cm. Décoration: subsistent trois peintures : l’Annonciation, le roi David en prière et les funérailles de l'office des morts


Description en ligne

Merci à Rémi Mathis @RemiMathis pour son aide ...
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